Taxe de séjour à Marrakech : qui la reverse ?

Par Stéphane 11 min de lecture

À Marrakech, la taxe de séjour d’une villa ou d’un riad loué en courte durée est reversée par l’exploitant du bien. Pas par Airbnb, qui ne la collecte pas au Maroc, et pas par une conciergerie tant que son mandat ne le dit pas. Le montant, lui, dépend d’une ligne que peu de propriétaires ont lue : la commune taxe un riad à 15 DH par personne et par nuit, et une maison louée aux touristes à 20 DH.

Nous gérons des villas et des riads à Marrakech. Voici ce que cette taxe demande concrètement à celui qui exploite le bien — texte par texte, échéance par échéance — et ce qu’un propriétaire doit exiger de celui qui la collecte pour lui. Cet article s’adresse au propriétaire, pas au voyageur.

Qui doit reverser la taxe de séjour d’une villa ou d’un riad à Marrakech ?

L’exploitant du bien, et la loi ne désigne personne d’autre. L’article 76 de la loi n° 47-06 relative à la fiscalité des collectivités territoriales, modifiée par la loi n° 07-20, dispose que « les exploitants des établissements d’hébergement touristiques […] sont responsables du recouvrement de la taxe de séjour auprès des clients ». Le voyageur la supporte, puisqu’elle « vient en sus du prix d’hébergement » (article 70) ; l’exploitant l’encaisse, la fait apparaître distinctement sur sa facture et la verse à la commune.

Qui est l’exploitant d’une villa louée ? Le bordereau de versement de la commune de Marrakech ne propose que trois cases : propriétaire, directeur, gérant. Les articles 70 à 76 ne nomment ni les plateformes de réservation ni les conciergeries : une conciergerie peut encaisser et verser pour le compte du propriétaire, mais seulement si son mandat le prévoit. La règle vaut ici comme ailleurs : ce qui n’est pas écrit reste à la charge du propriétaire, c’est la frontière que trace notre article sur ce que fait une conciergerie à Marrakech.

Une villa louée en courte durée est-elle soumise à la taxe de séjour ?

Oui, et c’est la réforme de 2020 qui l’a tranché. Dans sa version de 2007, la loi n° 47-06 visait les hôtels, les maisons d’hôtes et les établissements touristiques au sens de la loi n° 61-00. La loi n° 07-20, promulguée le 31 décembre 2020, a étendu la taxe aux « autres formes d’hébergement touristique » régies par la loi n° 80-14 (article 70), créé une ligne « riads et maisons louées aux touristes » (article 73), et réduit les exonérations aux seuls enfants de moins de douze ans (article 71). Le recueil de la Direction générale des collectivités territoriales le résume : la réforme a « élargi son assiette pour inclure toutes formes d’hébergement touristiques ».

La conciergerie Croceo écrivait encore, le 23 décembre 2025, que le cas des villas louées sur Airbnb est « la question la plus délicate », et qu’il dépend du statut du bien. Le statut compte, en effet — mais pour fixer la ligne du barème, pas pour décider si la taxe est due.

Airbnb collecte-t-elle la taxe de séjour au Maroc ?

Non. La page d’aide où Airbnb recense les pays dans lesquels elle collecte et reverse les taxes locales cite vingt pays en dehors des États-Unis — dont la France, le Portugal et le Mexique — et le Maroc n’y figure pas (centre d’aide Airbnb, article 2509, relevé du 11/09/2026). Sans ligne de taxe de séjour dans le détail d’une réservation, la plateforme n’a rien perçu pour la commune.

C’est là que se loge le coût caché. La taxe se calcule « sur la base du nombre de clients ayant séjourné dans l’établissement et du nombre de nuitées » (article 76), pas sur ce qui a été encaissé. Une taxe oubliée à l’arrivée reste donc due, et elle se paie sur le revenu du propriétaire : pour une maison louée, 20 DH par voyageur de douze ans et plus, et par nuit. La commission de la plateforme est une autre ligne, détaillée dans notre article sur la commission Airbnb au Maroc ; le suivi d’une annonce, sur notre page conciergerie Airbnb à Marrakech.

Quel montant la commune de Marrakech fixe-t-elle pour un riad et pour une villa ?

Quinze dirhams par personne et par nuit pour un riad ou une maison d’hôtes, vingt dirhams pour une maison louée aux touristes. Ces taux figurent au chapitre 14 de la décision fiscale locale n° 109 du 17 février 2021 de la commune, dans sa version consolidée en ligne (relevé du 11/09/2026). La loi laisse chaque commune choisir dans une fourchette : de 10 à 25 DH pour les « riads et maisons louées aux touristes », de 15 à 30 DH pour les maisons d’hôtes (article 73). Marrakech a scindé la ligne légale en deux.

Une villa louée sans classement relève en principe de la ligne des maisons louées aux touristes. Pour quatre adultes restés sept nuits, l’écart représente 140 DH : 560 DH dans une maison louée, 420 DH dans un riad. Une réserve de version : le texte consolidé intègre les délibérations jusqu’à octobre 2023, et une modification postérieure du chapitre 14 n’est pas établie.

Taxe de séjour par personne et par nuit à Marrakech — décision fiscale locale n° 109 du 17/02/2021, chapitre 14 (taux adoptés en session extraordinaire du conseil communal le 14/01/2021), et fourchettes de l’article 73 de la loi n° 47-06 modifiée par la loi n° 07-20. Relevé du 11 septembre 2026.
Catégorie retenue par la communeTaux à MarrakechFourchette légale (article 73)
Centres et palais des congrès, hôtels de luxe30 DH15 à 30 DH
Hôtel 5 étoiles15 DH10 à 25 DH
Hôtel 4 étoiles7 DH5 à 10 DH
Hôtel 3 étoiles5 DH3 à 7 DH
Hôtel 2 étoiles4 DH2 à 5 DH
Hôtel 1 étoile4 DH2 à 5 DH
Clubs hôteliers15 DH10 à 25 DH
Riads15 DH10 à 25 DH (« riads et maisons louées aux touristes »)
Maisons d’hôtes15 DH15 à 30 DH
Maisons louées aux touristes20 DH10 à 25 DH (« riads et maisons louées aux touristes »)
Villages de vacances7 DH5 à 10 DH
Résidences touristiques5 DH3 à 7 DH
Établissements et autres formes d’hébergement touristique4 DH2 à 5 DH
Enfants de moins de douze ans exonérés (article 71). La taxe de promotion touristique, perçue au profit de l’Office national marocain du tourisme, s’ajoute selon la catégorie de l’établissement : elle ne figure pas dans ce tableau.

À Marrakech, une maison louée aux touristes paie un tiers de plus qu’un riad.

La taxe de promotion touristique s’ajoute-t-elle à la taxe de séjour ?

Oui pour un riad classé maison d’hôtes, et c’est une seconde taxe, pas un supplément de la première. La taxe de séjour est communale ; la taxe de promotion touristique est parafiscale, instituée en 1979 par le décret n° 2-79-749 au profit de l’Office national marocain du tourisme. Elle se calcule, elle aussi, par personne et par nuit : 11 DH pour une maison d’hôtes de première catégorie, 8 DH pour la deuxième, selon le barème publié par Upsilon Consulting le 26 mars 2026 — un cabinet de conseil, pas le texte du décret.

Pour un riad classé maison d’hôtes à Marrakech, l’addition donne donc 23 DH par nuit en deuxième catégorie et 26 DH en première. Pour une maison louée aux touristes sans classement, ce barème ne comporte aucune catégorie correspondante : l’application de la taxe de promotion touristique n’est pas établie, et nous ne l’inventerons pas. C’est la question à poser à un comptable avant de fixer le montant annoncé aux voyageurs.

Faut-il compter les enfants dans la taxe de séjour d’une location à Marrakech ?

Non pour les moins de douze ans : depuis la réforme de 2020, c’est la seule exonération que prévoit la loi. L’article 71, abrogé et remplacé par la loi n° 07-20, dispose que « sont exonérés de cette taxe les enfants de moins de douze (12) ans ». Les exonérations d’établissements de la version de 2007 — hôtels non classés, pensions, campings, auberges de jeunesse — ont disparu du texte consolidé. L’exploitant compte voyageur par voyageur : pour deux adultes et deux enfants de huit et dix ans restés sept nuits dans une maison louée, il collecte 2 × 7 × 20 = 280 DH.

Le décompte se fait à l’arrivée, pas sur la réservation : un nombre de voyageurs ne dit rien de leur âge. Deux erreurs circulent, en sens inverse. Le guide publié le 10 février 2026 par l’éditeur de logiciel KribOS demande de « compter chaque personne (enfants inclus) » ; l’article de la conciergerie Hostoria du 21 août 2026 reproduit la liste d’exonérations de 2007, en signalant que son tableau renvoie à un texte ancien.

Avant quelle date verser la taxe de séjour, et que coûte un retard ?

Chaque trimestre, avant la fin du mois qui suit. L’article 76 impose un versement « trimestriellement et avant l’expiration du mois suivant chaque trimestre », à la caisse du régisseur de recettes de la commune. Les nuitées de juillet à septembre 2026 se versent avant le 31 octobre 2026. S’y ajoute, avant le 1er avril chaque année, la déclaration du nombre de clients et de nuitées de l’année écoulée (article 74), majorée de 15 % si elle manque ou arrive en retard (article 134).

Un versement tardif coûte une pénalité de 10 %, une majoration de 5 % le premier mois, puis 0,50 % par mois supplémentaire (article 147). Sur un trimestre de 240 nuitées taxables dans une maison louée, soit 4 800 DH, deux mois de retard ajoutent 744 DH. LegalStay publie le 30 juillet 2026 une échéance « au plus tard le 15 du mois suivant la fin du trimestre », un reversement « à la préfecture » et « 25 % de pénalité » au-delà de trente jours : aucun des trois ne figure dans la loi.

Comment se prépare le versement de chaque trimestre ?

Par le rapprochement de trois nombres, qui commence le jour de l’arrivée. Le bordereau de versement que publie la commune de Marrakech ne demande que le nombre de clients, le nombre de nuitées, le taux et le montant. Les trois premiers ne se reconstituent pas en fin de trimestre : ils se tiennent séjour par séjour, avec l’âge des voyageurs vérifié à l’accueil, les départs anticipés et les annulations, puisque seuls les clients « ayant séjourné » comptent.

Deux points pèsent davantage qu’on ne le croit. La taxe encaissée en juillet ne se verse qu’avant le 31 octobre : près de quatre mois, elle dort sur un compte, et si elle part chez le propriétaire avec ses loyers, elle se confond avec eux alors qu’elle appartient à la commune. Le bordereau réclame un numéro de carte nationale d’identité ou d’immatriculation. Ce que la commune accepte d’un propriétaire non résident qui n’a ni l’un ni l’autre n’est pas établi : la question se pose avant le premier trimestre, pas la veille de l’échéance.

Que demander à sa conciergerie sur la taxe de séjour ?

Une clause dans le mandat, trois pièces par trimestre et une par an. La clause dit qui encaisse la taxe auprès des voyageurs, qui signe le bordereau, et sur quels fonds il est payé. Les pièces se vérifient depuis l’étranger : le bordereau et sa quittance ; le nombre de nuitées et de voyageurs de douze ans et plus, rapproché du calendrier de réservations ; le montant collecté face au montant versé, et chaque année la déclaration du 1er avril. L’article 908 du Code des obligations et des contrats oblige tout mandataire à présenter « le compte détaillé de ses dépenses et de ses recouvrements, avec toutes les justifications », comme le rappelle notre article sur le changement de conciergerie.

Dernière question, et non la moindre : la taxe entre-t-elle dans l’assiette de la commission ? Elle ne le devrait pas. Ce n’est pas un revenu du bien, et une commission de gestion qui l’inclurait porterait sur une somme due à la commune ; la nôtre l’exclut, comme l’indique notre page tarifs.

Qui consulter pour la taxe de séjour de votre bien ?

Le service d’assiette de la commune d’abord, un comptable ensuite. Trois points restent ouverts au 11 septembre 2026, et nous préférons les dire que les trancher : l’application de la taxe de promotion touristique à une maison louée non classée, la pièce d’identité qu’accepte le bordereau d’un propriétaire non résident, et une éventuelle modification du chapitre 14 après octobre 2023. Nous ne sommes ni fiscalistes ni agents de la commune, et nous ne conseillons pas sur la fiscalité marocaine : ce que nous fournissons est décrit sur notre page conciergerie à Marrakech, et le détail de notre gestion locative est en ligne.

Vous confiez, ou allez confier, une villa ou un riad à un gestionnaire ? Demandez-lui par écrit ce que son mandat prévoit sur la taxe de séjour, à nous comme aux autres. Pour un devis, écrivez-nous.

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Questions fréquentes

Quelle est la taxe de séjour à Marrakech en 2026 ?

À Marrakech, la taxe de séjour communale est de 15 dirhams par personne et par nuit pour un riad ou une maison d’hôtes, de 20 dirhams pour une maison louée aux touristes et de 30 dirhams pour un hôtel de luxe. Ces taux figurent au chapitre 14 de la décision fiscale locale n° 109 du 17 février 2021 de la commune, dans sa version consolidée en ligne au 11 septembre 2026, à l’intérieur des fourchettes fixées par l’article 73 de la loi n° 47-06 modifiée par la loi n° 07-20. Les enfants de moins de douze ans sont exonérés. S’y ajoute, pour les établissements classés, la taxe de promotion touristique perçue au profit de l’Office national marocain du tourisme : 11 dirhams pour une maison d’hôtes de première catégorie et 8 dirhams pour la deuxième, selon le barème publié par Upsilon Consulting le 26 mars 2026. Pour une maison louée non classée, l’application de cette seconde taxe n’est pas établie.

Comment calculer la taxe de séjour au Maroc ?

En multipliant trois nombres : les voyageurs de douze ans et plus, les nuitées, et le taux que la commune fixe pour la catégorie du logement. L’article 72 de la loi n° 47-06 pose que la taxe est « due par personne et par nuitée », et l’article 76 que le versement se calcule sur le nombre de clients ayant séjourné et le nombre de nuitées. Le montant dû ne dépend donc pas de ce qui a été encaissé. Exemple à Marrakech, pour quatre adultes et deux enfants de huit et dix ans restés sept nuits : dans une maison louée aux touristes, 4 × 7 × 20 = 560 dirhams ; dans un riad, 4 × 7 × 15 = 420 dirhams. Si le riad est classé maison d’hôtes de première catégorie, la taxe de promotion touristique ajoute 11 dirhams par personne et par nuit, selon Upsilon Consulting (26 mars 2026) ; son régime pour les enfants n’est pas établi. La catégorie du bien décide du montant.

La taxe de séjour est-elle à la charge du voyageur ou du propriétaire ?

Du voyageur en droit, de l’exploitant en pratique dès qu’elle n’a pas été collectée. L’article 70 de la loi n° 47-06, modifiée par la loi n° 07-20, précise que la taxe « vient en sus du prix d’hébergement » : c’est le voyageur qui la supporte, et l’exploitant qui la recouvre auprès de lui en la faisant apparaître distinctement sur sa facture (article 76). Mais le versement à la commune se calcule sur le nombre de clients ayant séjourné et le nombre de nuitées, pas sur les sommes effectivement perçues. Une taxe oubliée à l’arrivée reste donc due, et elle se paie sur le revenu du bien. Airbnb ne la collecte pas au Maroc : le pays est absent de la liste des zones où la plateforme reverse les taxes, relevée sur son centre d’aide le 11 septembre 2026. L’encaissement s’organise donc avant l’arrivée, par l’exploitant lui-même ou par son gestionnaire si le mandat le prévoit.

Taxe de séjour et taxe d’habitation : quelle différence pour un propriétaire à Marrakech ?

Elles n’ont ni la même base, ni le même redevable, ni le même guichet. La taxe de séjour est due par personne et par nuitée par les voyageurs d’un bien loué ; l’exploitant la recouvre et la verse chaque trimestre à la caisse du régisseur de recettes de la commune (article 76 de la loi n° 47-06). La taxe d’habitation et la taxe de services communaux portent sur le bien lui-même, chaque année, qu’il soit loué ou vide, et le propriétaire en reste redevable même quand il loue, selon Wafir.ma (relevé du 25 août 2026). Depuis la loi n° 14-25, publiée au Bulletin officiel n° 7418 du 3 juillet 2025, ces deux taxes sont recouvrées par les receveurs de l’administration fiscale, tandis que les autres taxes de la loi, dont la taxe de séjour, restent confiées aux percepteurs communaux (article 167 bis). Louer ne dispense d’aucune des deux : la première suit les séjours, la seconde suit la propriété.

Où trouver le formulaire de versement de la taxe de séjour à Marrakech ?

Sur le site de la commune de Marrakech, qui publie un bordereau de versement de la taxe de séjour au format PDF, à l’adresse ville-marrakech.ma/images/stories/pdf/taxes/declaration_trimestrielle_sejour.pdf, en ligne au 11 septembre 2026. Il se remplit trimestre par trimestre : nom et prénom de l’exploitant ou raison sociale, numéro de carte nationale d’identité ou d’immatriculation, nature de l’exploitant à cocher entre propriétaire, directeur et gérant, puis quatre colonnes — nombre de clients, nombre de nuitées, taux de la taxe, montant. Il accompagne le versement à la caisse du régisseur de recettes, avant la fin du mois qui suit chaque trimestre. La déclaration annuelle, due avant le 1er avril, se dépose au service d’assiette communal sur le modèle n° 9 que reproduit le recueil de la Direction générale des collectivités territoriales. Un propriétaire non résident sans carte nationale fera préciser par la commune la pièce qu’elle accepte : le formulaire n’en prévoit pas d’autre.

Ressources et sources

  1. Fiscalité des collectivités territoriales — loi n° 47-06 modifiée par la loi n° 07-20, articles 70 à 76, 134 et 147 Direction générale des collectivités territoriales — relevé du 11/09/2026
  2. Loi n° 47-06 relative à la fiscalité des collectivités locales — texte d’origine de 2007 eRegulations Rabat — relevé du 11/09/2026
  3. Décision fiscale locale n° 109 du 17 février 2021, version consolidée — chapitre 14, taxe de séjour Commune de Marrakech — relevé du 11/09/2026
  4. Bordereau de versement trimestriel de la taxe de séjour Commune de Marrakech — relevé du 11/09/2026
  5. Loi n° 14-25 modifiant et complétant la loi n° 47-06 — Bulletin officiel n° 7418 du 3 juillet 2025 Secrétariat général du Gouvernement — relevé du 11/09/2026
  6. Zones géographiques où Airbnb collecte et reverse les taxes — article 2509 Centre d’aide Airbnb — relevé du 11/09/2026
  7. Fiscalité des hôtels au Maroc — taxe de promotion touristique Upsilon Consulting — publié le 26/03/2026, relevé le 11/09/2026
  8. Taxe de séjour au Maroc 2026 : montants, calcul, déclaration et reversement LegalStay — publié le 30/07/2026, relevé le 11/09/2026
  9. Taxe de séjour au Maroc 2026 : calcul, collecte et déclaration KribOS — publié le 10/02/2026, relevé le 11/09/2026
  10. Taxe de séjour à Marrakech : ce que le propriétaire doit verser Hostoria — publié le 21/08/2026, relevé le 11/09/2026
  11. Taxe de séjour à Marrakech : ce que les propriétaires doivent savoir avant de louer Croceo — publié le 23/12/2025, relevé le 11/09/2026
  12. Dahir formant Code des obligations et des contrats, article 908 Ministère de la Justice — Royaume du Maroc — relevé du 11/08/2026
  13. Taxe d’habitation et services communaux Maroc 2026 (TH-TSC) : barème, calcul, exonérations Wafir.ma — relevé du 25/08/2026

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